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Accueil du blog > Maintien à domicile > VRAI/FAUX AUTOUR DES CHUTES

VRAI/FAUX AUTOUR DES CHUTES

Posté le 6 février 2018 dans Maintien à domicile

La prise de médicaments peut accroître le risque de chutes. VRAI

La consommation de médicaments affectant l’équilibre ou l’attention (somnifères, anxiolytiques,  etc.), le mauvais dosage ainsi que la consommation conjuguée de plusieurs médicaments incompatibles constituent d’importants facteurs de chutes[MB1] . Il est essentiel de limiter au strict minimum indispensable la consommation de médicaments, de suivre les prescriptions à la lettre (posologie, horaire…), d’informer ses différents médecins de l’ensemble des médicaments consommés et d’éviter l’automédication.

Equiper son domicile pour limiter le risque de chutes entraîne d’importantes dépenses. FAUX

Tout dépend des équipements concernés. Les aménagements de salle de bains comme les rampes, barres d’appui, cannes, tapis antidérapants, rehausseurs de cuvette dans les toilettes n’occasionnent pas de très lourdes dépenses tout en se révélant très efficaces. De même que rehausser des prises de courant, fixer les fils au mur ou utiliser des range-fils, rendre les interrupteurs accessibles ou s’équiper d’une ou deux lampes supplémentaires.

Les aménagements du logement sont forcément et entièrement à la charge financière de la personne concernée. FAUX

Il existe aujourd’hui plusieurs sources possibles d’aides au financement des équipements et aménagements destinés à rendre le domicile plus sûr. Parmi elles, l’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat), l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie), la CAF (Caisse d’Allocations Familiales), la PCH (Prestation Compensatoire de Handicap), la Caisse d’Assurance-Maladie (CNAM), votre mutuelle, le département, etc. Des crédits d’impôt sont également possibles. Pour connaître ces aides, il convient de se renseigner auprès des CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination), anciennement Centres d’action sociale, présents dans les mairies ou directement auprès de ces différents organismes. Leurs contributions peuvent être cumulées.

Après une chute, il convient de diminuer son activité physique et de rester plus longtemps assis. FAUX

Après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20… Il est donc essentiel de ne pas favoriser cette « rechute » même si la personne âgée peut manifester alors ce que les spécialistes nomment le « syndrome post-chute » qui se traduit souvent par une baisse de l’activité et un repli sur soi. Il convient au contraire que la personne reprenne rapidement et efficacement des forces en augmentant son activité physique (marche, exercices de souplesse, jardinage, gym douce…). Cela agira sur son physique autant que sur son moral.

La nourriture a une incidence sur le risque de chute. VRAI

Une alimentation saine et variée constitue une efficace arme anti-chutes en favorisant l’équilibre et la résistance et en évitant fonte musculaire et perte osseuse. Au menu quotidien, prévoir des protéines (viande, poisson, œuf), des légumes, des fruits, au moins 1 litre d’eau ou de boisson non alcoolisée. Il convient également de veiller à consommer suffisamment de calcium (présent dans les laitages essentiellement) pour renforcer les os. Pour qu’il s’y fixe, la vitamine D est nécessaire ; puisqu’elle s’active avec le soleil, il est donc important de continuer à sortir.

Olivier Calon

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